Alexandre Dumas

Les drames de la mer

Ed. du Sonneur

Paris, 2006
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errances

parutions 2006

Les drames de la mer / Alexandre Dumas ; préface de Benoît Heimermann. - Paris : Ed. du Sonneur, 2006. - 269 p. ; 20 cm.
ISBN 2-916136-05-3
NOTE DE L'ÉDITEUR : Publiés en 1852 1, lors de l’exil bruxellois d’Alexandre Dumas, Les Drames de la mer sont un recueil de nouvelles inspirées d’histoires maritimes véritables, toutes plus saisissantes les unes que les autres. Le vent souffle fort dans Bontekoe 2, Le Capitaine Marion 3, La Junon et Le Kent. Au fil des pages, la houle s’obstine et la tempête menace. Sans parler de toutes ces soutes enflammées, radeaux en perdition ou cannibales affolants qui ajoutent encore à l’emphase. Autant d’ingrédients susceptibles d’estampiller une manière et d’accréditer un genre. Avec d’autant plus d’efficacité que les faits restitués sont réels, empruntés à l’histoire, constitutifs du grand livre des découvertes maritimes hollandaises, françaises et britanniques écrit Benoît Heimermann dans sa préface.

Deux hommes (Bontekoe et le capitaine Marion), deux navires (La Junon et Le Kent), quatre récits ayant pour cadre l’océan Indien, l’océan Pacifique ou, plus proche de nous, l’océan Atlantique. Des histoires au romantisme exalté et violent.
1.Première publication dans Le Siècle, « Bontekoe » à partir du 21 février ; « Le capitaine Marion » à partir du 27 février ; « La Junon » et « Le Kent » à partir du 5 mai. Benoît Heimermann relève dans sa préface que la première édition de « Moby-Dick » date de 1851.
2.En 1619, l'explosion du Nieuw-Hoorn au cœur de l'océan Indien, puis les aventures des survivants et de Bontekoe leur capitaine jusqu'aux rivages peu hospitaliers de Sumatra.
3.En 1772, les circonstances de la fin du capitaine Marion-Dufresne (Nouvelle Zélande).
EXTRAIT Le lendemain 12 juin, vers une heure, le capitaine Marion fit armer son canot, y monta, emmenant avec lui deux jeunes officiers, MM. Lettoux et de Vaudricourt, un volontaire et le capitaine d'armes du vaisseau. Des hommes armés les accompagnaient. La petite troupe se composait en tout de dix-sept personnes.

Takoury, un autre chef et cinq ou six sauvages étaient venus, ce jour-là, plus affectueux encore que de coutume, inviter M. Marion à manger des huîtres chez Takoury et à jeter le filet dans cette partie de la baie qui était située dans le village qu'il habitait.

Ils partirent. Le canot du capitaine emmenait à la fois les Français et les sauvages.

Le soir, M. Marion ne revint pas.

Le capitaine Marion, pp. 109-110
COMPLÉMENT BIBLIOGRAPHIQUE
  • « Les drames de la mer », Paris : A. Cadot, 1853

mise-à-jour : 20 juin 2007

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