Annie Walter et Chanel Sam (et al.)

Fruits d'Océanie

IRD Éditions

Paris, 1999

bibliothèque insulaire
   
errances

parutions 1999

1ère édition du Prix du Livre Insulaire (Ouessant 1999)
ouvrage en compétition
Fruits d'Océanie / Annie Walter, Chanel Sam (et al.). - Paris : IRD Éditions, 1999.- 310 p. : ill. ; 26 cm.
ISBN 2-7099-1430-1

NOTE DE L'ÉDITEUR : L'Océanie, mer immense peuplée d'îles minuscules, abrite un grand nombre d'arbres fruitiers, symboles d'une douceur de vivre légendaire. Là, en effet, poussent des espèces mal connues qui fournissent aux communautés insulaires des aliments variés et savoureux. Consommés depuis des millénaires dans cette région du monde, ils apparaîtront demain sur les marchés internationaux.

De la Mélanésie à la Polynésie, des femmes et des hommes, héritiers d'un savoir ancien et grands connaisseurs de leur flore, ont été interrogés et écoutés. Cet ouvrage, qui traite d'une cinquantaine d'espèces fruitières, parmi les plus fréquentes, se fonde sur leur enseignement. Une riche iconographie, photographies, planches botaniques et cartes géographiques, en fait un véritable guide.

Chaque espèce fait l'objet d'une fiche qui réunit différentes informations : noms latins, noms communs, description botanique, écologie et modes d'exploitation, usages alimentaires, autres usages …

Parcourir ce manuel, découvrir ces noix et ces fruits tropicaux, c'est un peu voyager d'île en île, des hautes terres de Nouvelle-Guinée jusqu'aux rivages polynésiens, à la rencontre d'un style de vie océanien.

EXTRAIT espèce

Artocarpus altilis (Parkinson) Fosberg
       famille : Moraceae
       
noms communs : Le fruit à pain (arbre à pain) ; breadfruit
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Description
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Variabilité morphologique
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Écologie et exploitation
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Usages alimentaires
Au Vanuatu, l'arbre à pain est cultivé pour ses fruits qui se cuisent de différentes façons. Ils peuvent être grillés, cuits à l'étouffée au four, parfois découpés et bouillis, souvent râpés et cuits en lap-lap. Le mode de cuisson de chaque cultivar est approprié à la qualité de sa pulpe. Un fruit à chair souple et élastique se prête bien à la confection des nalots, petites boules de pâte cuites et arrosées de lait de coco ; un gros fruit à chair ferme est, de préférence, grillé dans sa peau puis découpé en morceaux. De plus, certains cultivars se consomment la matin, d'autres, de cuisson rapide, sont réservés aux visiteurs inattendus. En fait, les modes de cuisson et de préparation du fruit à pain sont très nombreux et font partie de la gastronomie locale. Les graines se consomment parfois séparément, grillées ou bouillies. On les grignote après les avoir extraites du fruit préalablement cuit. Les jeunes feuilles non déroulées se consomment également, cuites à la vapeur. Les procs sont friands des fruits crus. Dans tout le Vanuatu, les fruits à pain se conservaient autrefois par fermentation. De nombreuses techniques de conservation existaient, soit des fosses creusées dans le sol, soit dans des bassins naturels du plateau corallien. Ces méthodes de conservation tendent à disparaître, mais elles sont encore pratiquées par plusieurs communautés du Vanuatu, comme par exemple celles des Banks, de Pentecôte, de Malo, d'Ambrym et d'Emae. En Nouvelle-Guinée, ce sont les graines du fruit à pain que l'on consomme, généralement grillées comme chez les Ankave.

Autres usages
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Références
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pp. 87-106

COMPLÉMENT BIBLIOGRAPHIQUE

mise-à-jour : 26 avril 2007

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