Roger Blackley

Goldie

Auckland Art Gallery / David Bateman

Auckland, 1977

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peintres des îles
Nouvelle-Zélande
Goldie [published on the occasion of the exhibition Goldie, Auckland, 28 june-28 october 1997] / Roger Blackley. - Auckland : Auckland art gallery Toi o Tamaki [in association with D. Bateman Ltd.], 1997. - VIII-200 p. : ill. ; 29 cm.
ISBN 1869533402
Charles F. Goldie (1870-1947) est peu connu en France où, pourtant, il a fait une partie de ses études, à l'académie Julian. Dans sa contribution au recueil de Bronwen Nicholson — Gauguin and Maori Art —, Roger Blackley fait remarquer qu'au moment où Gauguin visitait Auckland, Goldie étudiait à Paris.
NOTE DE L'ÉDITEUR : The seminal book on Charles F. Goldie, arguably New Zealand’s best-known artist. Written by prominent art historian Roger Blackley, this beautiful volume explores the entirety of Goldie’s career and beyond, extensively covering the important and contradictory roles his paintings continue to play in the world of New Zealand art and culture. Over one hundred paintings are reproduced in full colour in this sprawling, influential book.

TAHITI PACIFIQUE MAGAZINE, n° 80, décembre 1997 : [...]

Goldie était un Néo-Zélandais de la seconde génération qui, dès son plus jeune âge, s'intéressa aux Maoris en dévoilant un don exceptionnel pour le croquis et la peinture. Il produisit des œuvres remarquables dès l'âge de 15 ans. Ainsi il fut l'un des premiers de ce pays à partir étudier l'art en Europe, à l'académie Julian de Paris, et aussi le premier à retourner dans son pays une fois les études terminées. Il deviendra vite le plus populaire peintre de Nouvelle-Zélande et produira une multitude de portraits de 1895 jusqu'au début des années 30, jusqu'à ce qu'il se détruise par l'alcoolisme.

De son vivant, il fut l'objet d'idolâtrie comme de critiques sévères. On l'accusa d'être un « peintre colonialiste » qui exploitait un impérialisme et un sensationnalisme pour le genre « dernier de la tribu ».

Les Maoris sont bien moins divisés à son égard, la plupart vénérant ses toiles comme de vrais ancêtres, le problème majeur de leur exposition étant qu'ils veulent toucher les toiles car elles sont si réalistes. Plusieurs portraits ont été volés ces cinquante dernières années pour toujours être retrouvées chez des Maoris, subtilisées non pour des raisons pécuniaires mais de vénération.

[…]

Alex W. du Prel

COMPLÉMENT BIBLIOGRAPHIQUE
  • Alister Taylor and Jan Glen (ed.), « C.F. Goldie, 1870-1947 : his life and painting », Martinborough (New Zealand) : A. Taylor, 1977
  • Alister Taylor and Jan Glen (ed.), « C.F. Goldie, 1870-1947 : prints, drawings and criticism », Martinborough (New Zealand) : A. Taylor, 1979
  • Alister Taylor, « C.F. Goldie : famous Maori leaders of New Zealand », Auckland : A. Taylor Publishers, 1993

mise-à-jour : 28 décembre 2016
Patari te Tuhi, un ancien guerrier, 1901,
Musée d'Auckland
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